Depuis la première conférence mondiale de Rio en 1992, deux idées ont cheminé : l’une est que l’urgence climatique ne peut se concevoir sans justice sociale, si on ne veut pas accroître les inégalités individuelles, collectives et territoriales. L’autre est le constat de l’absence de volonté politique, pour accorder à cet enjeu déterminant pour la survie de la planète les moyens financiers nécessaires. Ce double constat explique des résultats bien en deçà des nécessités.
Dans l’optique de Rio+20, nous apprécions positivement cet engagement des (...) 